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Jean-Rémi Delyfer, Président Association...

«Un jour, le maire de ma commune est venu me voir pour me parler d’un projet d’élargissement de la route communale qui longeait le mur de ma maison. Je n’avais rien contre à priori mais nous n’avons fait qu’en parler de vive voix. De retour de quelques jours de congé, je découvre des bulldozers sur ma propriété. Ils avaient déjà rasé le mur d’enceinte datant de 1800 sur une centaine de mètres. Je me suis senti spolié. Ivre de colère, j’ai pris contact avec le Syndicat national de défense des Expropriés. Le juge des référés a ordonné l’arrêt immédiat des travaux. J’ai poursuivi le maire pour voie de fait. Il a été condamné à refaire le mur. Pendant la procédure d’expropriation, les indemnisations proposées par les Domaines sont toujours très basses. L’argument qu’ils avancent souvent, c’est de dire que l’on va avoir du réemploi, (des indemnisations ultérieures). On tente de vous culpabiliser en vous faisant passer pour quelqu’un qui cherche à soutirer de l’argent et qui a mauvais esprit. Il faut résister, ne rien signer et surtout se grouper si l’on est plusieurs dans le même cas. Car si l’un signe, l’expropriant va aller voir les autres et enfoncer le coin. L’avantage de travailler avec le Syndicat National de Défense des Expropriés c’est qu’ils connaissent la loi et qu’ils ont des experts et des avocats spé***és en expropriation qui agissent sur la France entière. Lorsqu’on demande conseil à un notaire ou un avocat sur place, soit celui-ci est peu au fait des procédures, soit, parfois, par le jeu des notabilités locales on découvre qu’il n’est pas très motivé pour vous défendre correctement afin de ne pas froisser des relations locales.»


3/12/12
 
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